FAO issues report by NCASI on the global forest industry’s carbon profile

Over the last several years, NCASI has prepared a series of reports examining the carbon and greenhouse gas profiles of the forest products industry. In 2009, the United Nations Food and Agriculture Organization (FAO) asked NCASI to prepare an updated review of the profile of the global industry. The report containing that review, Impact of the Global Forest Industry on Atmospheric Greenhouse Gases, has been released by FAO as FAO Forestry Paper 159.

The study concludes that although it is not possible to quantify the effect of the forest products industry’s activities on global forest ecosystem carbon stocks, the evidence suggests that in many places, corporate forest owners and forest product companies are engaged in practices that will increase forest ecosystem carbon stocks or help avoid declines in these carbon stocks. Key among these practices are a) the establishment of planted forests primarily on non-forested areas, and b) the adherence to sustainable management practices in production forests (and increasingly, chain-of-custody programs).

Insights into the effectiveness of sustainable management of production forests can be gained by examining the experience in North America and the EU. In these regions, which contain the large majority of certified forests worldwide, forest carbon stocks are generally stable or increasing, even though these areas account for over 55% of global industrial roundwood production.

Total greenhouse gas emissions from the forest products value chain are estimated to be 890 million tonnes CO2 eq. per year, not considering the sequestration accomplished in the value chain. Of these, 33% are from manufacturing facilities, 22% are associated with purchased electricity, 10% are related to production of non-fiber inputs to manufacturing, 2% are forestry-related, 6% are transport-related, and 27% are associated with end of life, almost entirely methane emissions from landfills receiving used products.

The forest products value chain accomplishes large net removals of CO2 from the atmosphere as a result of the removals of CO2 from the atmosphere in forests and the storage of a portion of the CO2 as carbon for long periods of time in forests, products in use, and products in landfills.

Assuming that carbon stocks in forests supplying the industry are stable, net sequestration of CO2 from the atmosphere into the forest products industry value chain in 2007 was 424 million tonnes CO2 equivalents. This was enough to offset 86% of the greenhouse gas emissions associated with manufacturing of forest products and almost one-half of total value chain emissions.

There are a number of aspects of the forest products industry’s activities that are not adequately captured by looking only at the emissions and sequestration accomplished in the value chain. On an annual basis, the use of wood-based building materials is avoiding, via substitution effects, emissions of 483 million tonnes of CO2 eq. per year. Also, by displacing fossil fuels, burning used products at the end of life avoids the emission of over 25 million tonnes of CO2 eq. per year, with an opportunity to increase this avoided emission to 135 million tonnes CO2 eq. per year by diverting material from landfills. If the paper recycled by the industry globally was instead landfilled, methane emissions from the world’s landfills would be 300 million tonnes CO2 eq. per year higher.

IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) estimates that forest biomass-derived energy could reduce global emissions by 400 million to 4.4 billion tonnes CO2 eq. per year, a goal that the industry can help society reach through its forest biotechnology research and its forest biomass infrastructure.

The market for wood gives landowners a reason to keep land in forest, helping to avoid large-scale losses of carbon to the atmosphere via land use change.

The FAO report is available at www.fao.org/docrep/012/i1580e/i1580e00.pdf.

For more information, contact Reid Miner at the NCASI Headquarters office.

ontact information 

 

La FAO publie un rapport préparé par NCASI sur le profil de l’industrie forestière mondiale en matière de carbone

Au cours des dernières années, NCASI a rédigé une série de rapports sur le profil de l’industrie des produits forestiers en matière de carbone et de gaz à effet de serre. En 2009, l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a demandé à NCASI d’effectuer une mise à jour du profil de l’industrie mondiale. Le rapport intitulé Impact of the Global Forest Industry on Atmospheric Greenhouse Gases a été publié par la FAO (Étude FAO : Forêts no 159). 

Bien qu’il ne soit pas possible de quantifier l’effet des activités de l’industrie des produits forestiers sur les stocks mondiaux de carbone des écosystèmes forestiers, le rapport conclut que les faits semblent indiquer que, dans bon nombre d’endroits, les propriétaires d’entreprises forestières et les sociétés de produits forestiers ont déjà adopté des pratiques qui augmenteront les stocks de carbone des écosystèmes forestiers ou qui aideront à éviter le déclin de ces stocks. Parmi ces pratiques, les principales sont les suivantes: a) l’établissement de forêts plantées principalement sur des terrains non forestiers et b) le respect de pratiques d’aménagement forestier durable dans les forêts de production (et de plus en plus, des programmes de chaîne de traçabilité).

Il est possible d’avoir un aperçu de l’efficacité des activités d’aménagement durable dans les forêts de production en examinant ce qui a été fait en Amérique du Nord et dans l’UE. Dans ces régions, où se trouve la grande majorité des forêts certifiées dans le monde, les stocks de carbone sont généralement stables ou en hausse, même si ces régions représentent plus de 55% de la production industrielle mondiale de bois ronds.

Les émissions totales de gaz à effet de serre de la chaîne de valeur des produits forestiers sont estimées à 890 millions de tonnes CO2éq. par année, et ce, sans tenir compte des activités de séquestration réalisées dans la chaîne de valeur. La répartition des émissions est la suivante : 33% proviennent des usines, 22% sont associées à l’électricité achetée, 10% sont reliées à la production des intrants non ligneux qui entrent dans la fabrication des produits forestiers, 2% sont reliées à la forêt, 6% sont reliées au transport, et 27% sont associées à la fin de vie utile des produits (surtout des émissions de méthane provenant des sites d’enfouissement dans lesquels se trouvent ces produits).

La chaîne de valeur des produits forestiers retire d’importantes quantités nettes de CO2 de l’atmosphère en stockant pendant une longue période de temps une portion du CO2 sous forme de carbone dans les forêts, dans les produits en usage et dans les produits qui se trouvent dans les sites d’enfouissement.

En faisant l’hypothèse que les stocks de carbone dans les forêts qui approvisionnent l’industrie sont stables, la séquestration nette du CO2 présent dans l’atmosphère qui a été réalisée en 2007 par la chaîne de valeur de l’industrie des produits forestiers était de 424 millions de tonnes de CO2éq. Cette quantité était suffisante pour compenser 86% des émissions de gaz à effet de serre associées à la fabrication des produits forestiers et près de la moitié de toutes les émissions de la chaîne de valeur.

Lorsqu’on ne tient compte que des émissions et de la séquestration réalisée dans la chaîne de valeur, il y a un certain nombre d’aspects qu’on néglige relativement aux activités de l’industrie des produits forestiers. Chaque année, l’utilisation de matériaux de construction dérivés du bois permet d’éviter, via des effets de substitution, le rejet de 483 millions de tonnes de CO2éq. De plus, le remplacement des combustibles fossiles par des produits en fin de vie utile pour produire de l’énergie permet d’éviter le rejet de plus de 25 millions de tonnes de CO2éq. par année, avec la possibilité d’accroître cette quantité à 135 millions de tonnes de CO2éq. par année en détournant des matériaux des sites d’enfouissement. Si, à l’échelle mondiale, le papier que recycle l’industrie était plutôt envoyé dans des sites d’enfouissement, les émissions de méthane de ces sites d’enfouissement seraient de 300 millions de tonnes CO2éq. par année plus élevées.

Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) estime que l’énergie produite par la biomasse forestière pourrait réduire les émissions mondiales de 400 millions à 4,4 milliards de tonnes de CO2éq. par année, un objectif que l’industrie peut aider la société à atteindre grâce à ses travaux de recherche en biotechnologie forestière et à son infrastructure en matière de biomasse forestière.

Les marchés pour le bois fournissent aux propriétaires de terrains boisés une raison pour conserver leurs terres dans la forêt car ils aident à éviter d’énormes pertes de carbone à l’atmosphère via un changement dans l’utilisation de leurs terres.

Le rapport de la FAO est accessible au www.fao.org/docrep/012/i1580e/i1580e00.pdf.

Pour en savoir plus, contactez Reid Miner au siège social de NCASI.

Contact