Effects of spatial scale on forest carbon accounting

C.S. Galik and R.C. Abt are the authors of an important new report titled The Effect of Assessment Scale and Metric Selection on the Greenhouse Gas Benefits of Woody Biomass. The report has been posted online by Duke University’s Nicholas School for Environmental Policy Solutions at http://nicholasinstitute.duke.edu/climate/.

The report demonstrates that spatial scale of analysis can have major effects on models of the “carbon footprint” of biomass energy systems. For example, results of plot-level analyses in this study were inconsistent with results of analyses at larger spatial scales. The abstract follows.

“Recent attention has focused on the net greenhouse gas (GHG) implications of using woody biomass to produce energy. In particular, a great deal of controversy has erupted over the appropriate manner and scale at which to evaluate these GHG effects. Here, we conduct a comparative assessment of six different assessment scales and four different metric calculation techniques against the backdrop of a common biomass demand scenario. We evaluate the net GHG balance of woody biomass cofiring in existing coalfired facilities in the state of Virginia, finding that assessment scale and metric calculation technique do in fact strongly influence the net GHG balance yielded by this common scenario. Those assessment scales that do not include possible market effects attributable to increased biomass demand, including changes in forest area, forest management intensity, and traditional industry production, generally produce less favorable GHG balances than those that do. Given the potential difficulty small operators may have generating or accessing information on the extent of these market effects, however, it is likely that stakeholders and policy makers will need to balance accuracy and comprehensiveness with reporting and administrative simplicity.”

 

L’influence du choix de l’échelle spatiale sur la comptabilisation du carbone forestier

C.S. Galik et R.C. Abt sont les auteurs d’un important rapport publié récemment et intitulé The Effect of Assessment Scale and Metric Selection on the Greenhouse Gas Benefits of Woody Biomass. Le rapport est accessible en ligne sur le site du Nicholas School for Environmental PolicySolutions (Duke University) au http://nicholasinstitute.duke.edu/climate/.

Dans le rapport, les auteurs démontrent que l’échelle spatiale choisie pour l’analyse peut grandement influencer les modèles sur « l’empreinte carbone » des systèmes d’énergie alimentés à la biomasse. Par exemple, des analyses réalisées dans le cadre de cette étude à l’échelle d’une parcelle ont donné des résultats différents de ceux provenant d’analyses réalisées à une échelle spatiale plus grande. Le résumé du rapport est présenté ci-dessous.

« Depuis un certain temps, on s’intéresse à l’impact de la valorisation énergétique de la biomasse ligneuse sur les gaz à effet de serre (GES). La méthode et l’échelle à utiliser pour évaluer cet impact sur les GES ont notamment fait l’objet d’une grande controverse. Dans ce rapport, nous avons comparé des analyses réalisées à six échelles différentes avec quatre méthodes de calcul des paramètres en utilisant un scénario courant de demande en biomasse. Nous avons évalué le bilan net des GES générés par la combustion de la biomasse ligneuse avec du charbon dans des centrales au charbon existantes situées dans l’État de la Virginie et nous avons constaté que le choix de l’échelle et des méthodes de calcul des paramètres ont effectivement une très grande influence sur le bilan net des GES générés par ce scénario courant. Les échelles qui ne tiennent pas compte de l’impact possible sur le marché d’une demande accrue de la biomasse, notamment l’impact des changements dans la superficie forestière, de l’intensité de l’aménagement forestier et de la production traditionnelle de l’industrie, donnent généralement des bilans de GES moins favorables que les échelles qui en tiennent compte. Compte tenu des difficultés que pourraient connaître les petits exploitants à trouver ou à avoir accès à l’information sur l’importance de cet impact sur le marché, il est donc fort probable que les parties prenantes et les responsables des orientations politiques devront trouver un équilibre entre précision et complétude dans la déclaration et simplicité administrative. »