Managing for rare species

Along with other forest values, the maintenance of biodiversity on industrial forest tenure is a significant concern for the forest industry. As a result, managing and monitoring for rare and possibly threatened species is standard practice for forestry planners. However, rarity necessarily brings with it a number of management challenges, including monitoring and managing for species that either occur infrequently or may already be extirpated. NCASI, in collaboration with The Nature Conservancy and the Canadian Wildlife Service, recently undertook a review of the literature on management and monitoring of rare species, the results of which are to be published as “Understanding rarity: A review of recent conceptual advances and implications for conservation of rare species” in the March/April issue of The Forestry Chronicle (Vol. 88, No. 2). The authors are C. Ronnie Drever (The Nature Conservancy), Mark C. Drever (Canadian Wildlife Service), and Darren J.H. Sleep (NCASI). The abstract follows.

“Rare species carry a connotation of uniqueness, of being especially valuable, and of heightened extinction risk. We review the literature regarding rare species and link rarity and risk concepts to jurisdictional rarity and how to allocate conservation efforts to rare species gone long undetected. Conservation actions for rare species should be prioritized based on best available information of population trends and thresholds of minimum viable population or geographic range size. For species rare in some geopolitical jurisdictions but common elsewhere, we recommend prioritizing conservation action by assessing beyond jurisdictional boundaries to assess stewardship responsibility relative to the global distribution and at-risk status of the species in question. For making the thorny decision about when to stop managing or monitoring a long undetected rare species, it may be optimal to continue conservation efforts for a long time, especially if the species has considerable social, economic or ecological value. Recent
advances based on theories of optimality provide a replicable and transparent process upon which these decisions can be based.”

For more information, please contact Dr. Darren Sleep at the NCASI Montreal office.

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La gestion des espèces rares

Au même titre que les autres valeurs forestières, le maintien de la biodiversité dans une tenure forestière industrielle est très important pour l’industrie forestière. C’est pourquoi, les planificateurs forestiers gèrent et suivent régulièrement les espèces rares et les espèces possiblement menacées. Cependant, la rareté entraîne nécessairement certains défis, entre autres la gestion et le suivi d’espèces rarement vues ou peut-être déjà disparues. NCASI, en collaboration avec l’organisme The Nature Conservancy et le Service canadien de la faune, ont récemment entrepris une revue de la littérature sur la gestion et le suivi des espèces rares, et les résultats seront présentés dans un article intitulé « Comprendre la rareté : une revue des récentes avancées conceptuelles en matière de conservation des espèces rares et leurs répercussions » qui sera publié dans le numéro du mois de mars-avril de la revue The Forestry Chronicle (vol. 88, no 2). Les auteurs sont C. Ronnie Drever (The Nature Conservancy), Mark C. Drever (Service canadien de la faune) et Darren J.H. Sleep (NCASI). Le résumé suit.

« Les espèces rares sont perçues comme des espèces ayant un caractère unique, qui sont particulièrement précieuses et qui sont à risque d’extinction élevé. Nous avons passé en revue la littérature sur les espèces rares et avons relié la rareté et les concepts de risque à la rareté juridictionnelle et à la façon de répartir les efforts afin de conserver les espèces rares dont on a perdu la trace depuis longtemps. Nous suggérons de prioriser les mesures de conservation destinées aux espèces rares en fonction des informations disponibles sur les tendances de population et les seuils qui permettent de maintenir une population minimale viable ou de déterminer la taille minimale de leur aire de répartition géographique. Pour les espèces considérées rares à l’intérieur de certaines frontières géopolitiques mais courantes ailleurs, nous recommandons de prioriser les mesures de conservation en effectuant une évaluation qui va au-delà du périmètre juridictionnel en tenant compte de la répartition globale et de la vulnérabilité d’une espèce afin de déterminer à qui incombe la responsabilité de gérer l’espèce en question. Déterminer le moment où il faut cesser la gestion ou le suivi d’une espèce rare dont on a perdu la trace depuis longtemps est une décision difficile. La solution optimale est peut-être de maintenir les efforts de conservation pendant une longue période de temps, surtout si l’espèce a une valeur considérable sur le plan écologique, économique et social. De récentes avancées reposant sur des théories d’optimalité fournissent un processus transparent et reproductible sur lequel s’appuyer pour prendre une telle décision. »

Pour en savoir plus, veuillez contacter Dr. Darren Sleep au bureau de NCASI à Montréal.

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