NCASI, Memorial University publish paper on a review of systematic conservation planning

Systematic Conservation Planning (SCP) is an approach to protected areas planning that follows a step-by-step process. In order to determine how well the process has been applied in conservation programs globally, NCASI and Memorial University of Newfoundland conducted a review of the literature on SCP. The findings suggest that protected areas plans varied in how well they considered data uncertainty, and many used so-called “data free” conservation targets without clear rationales, which have been shown to under-represent natural features. Further, the median size of planning units applied (2500 ha) is too small to meet minimum area requirements for many species.
Our finding of the variety of ways that SCP is applied should help identify best practices for achieving conservation effectiveness and efficiency. However, very few SCP efforts have been implemented, making it difficult to assess their effectiveness or efficiency in practice. The results of this review are published in the current issue of The Forestry Chronicle.   

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Reference 

Wiersma, Y.F. and D.J.H. Sleep. 2016. A review of applications of the six-step method of systematic conservation planning. The Forestry Chronicle 92(3).  

NCASI et Memorial University publient un article sur la planification systématique de la conservation

 

La planification systématique de la conservation (PSC) est une approche de planification des aires protégées qui suit un processus clairement défini. Afin de déterminer dans quelle mesure le processus a été suivi à l’échelle mondiale dans les programmes de conservation, NCASI et Memorial University (Terre-Neuve) ont réalisé une revue de la littérature sur la PSC. Les résultats semblent indiquer qu’il y a des différences dans les plans d’aires protégées et que ces différences dépendent de la façon dont on a tenu compte de l’incertitude liée aux données. Dans bien des cas, on a utilisé ce qu’on appelle communément des cibles de conservation « sans données » qui ne reposaient sur aucune analyse claire et qui, par la suite, se sont avérées sous-représenter les caractéristiques naturelles. De plus, la taille médiane des unités de planification utilisées (2 500 ha) était trop petite pour atteindre les exigences minimales de superficie pour bon nombre d’espèces. Notre conclusion sur la diversité des façons d’appliquer la PSC devrait aider à déterminer les meilleures pratiques pour atteindre des niveaux d’efficacité plus élevés en matière de conservation. Cependant, bien peu d’efforts ont été déployés dans ce domaine, d’où la difficulté d’évaluer leur efficacité en pratique. Les résultats de cette étude sont publiés dans le numéro courant de la revue The Forestry Chronicle.

  

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Référence 

Wiersma, Y.F. et D.J.H. Sleep. 2016. A review of applications of the six-step method of systematic conservation planning, The Forestry Chronicle, vol. 92, no 3