Exploring bats and forest management: NCASI bat project completes fieldwork

In Canada, as in much of North America, many bat species have been decimated by the introduction of a pathogenic fungus, Pseudogymnoascus destructans, into their hibernacula. The resulting condition, termed “White nose syndrome,” (WNS) named for the diagnostic white fungal growth on the rostrum and wing membranes of hibernating bats, causes the bats to wake frequently from torpor, expending energy, and causing starvation before spring when prey emerge in the form of flying insects.

In some hibernacula, bats have lost upwards of 95% of populations, resulting in steep declines in populations at a continental scale. As a result, several species of forest-dwelling bats have been listed under both the U.S. Endangered Species Act (ESA) and the Canadian Species at Risk Act (SARA).

Worries about the bats’ ability to rebound from WNS losses have resulted in concerns that forest management could have negative consequences for forest-dwelling bats over the long term. While short-term results have indicated that bats and forest management activities are generally compatible, few long-term data sets exist to confirm this.

In 2016, NCASI initiated a project with Dr. Mark Brigham of the University of Regina in Regina, Saskatchewan, to test for longer term effects of forest management on the foraging activities of insectivorous bats. Work done on harvested areas and associated forests in 1995 in Nelson, British Columbia, was replicated, to test whether and how bats were responding to the same harvested areas, now 22 years into regeneration. In the summer of 2016, Audrey Lauzon, a graduate student from the University of Regina, began fieldwork just outside of Nelson. Early work involved using old maps to locate previously sampled areas, followed by intensive bat acoustic surveys, prey insect sampling, and vegetation mensuration. Her second field season finished in August of 2017, after she had collected more data than the 1995 study. Over the 2017-18 winter, Audrey will complete her analysis, then write and defend her thesis in 2018. Results will be shared with stakeholders as soon as they are available.

Funding for the graduate stipend and field work was provided by the Sustainable Forestry Initiative’s Western Canada Standard Implementation Committee, the Forest Products Association of Canada, Mitacs, WestRock, the National Science and Engineering Research Council, the University of Regina, and NCASI.

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Effet de l’aménagement forestier sur les chauves-souris : fin des travaux de terrain du projet du NCASI sur les chauves-souris 

Comme dans la plupart des régions de l’Amérique du Nord, l’introduction au Canada d’un champignon pathogène appelé Pseudogymnoascus destructans, dans les hibernacles de chauves-souris ont décimé de nombreuses espèces de chauves-souris au Canada. La présence de ce champignon se manifeste par une croissance fongique blanchâtre sur le museau (d’où le nom de syndrome du museau blanc ou SMB) et sur la membrane des ailes des chauves-souris durant leur hibernation. Les chauves-souris sortent alors fréquemment de leur torpeur, dépensent de l’énergie et meurent finalement de faim avant le printemps, soit avant que leur nourriture ne devienne disponible sous forme d’insectes volants.

Dans certains hibernacles, plus de 95% des populations de chauves-souris sont mortes, ce qui a provoqué un déclin rapide des populations à l’échelle continentale et donné lieu à l’inscription de plusieurs espèces de chauves-souris forestières sur la liste des espèces en péril de la Endangered Species Act (ESA) aux États-Unis et de la Loi sur les espèces en péril (LEP) au Canada.

Des craintes sur la capacité des chauves-souris à rebondir et à renverser ce déclin causé par le SMB ont soulevé des préoccupations sur les effets négatifs possibles à long terme de l’aménagement forestier sur les chauves-souris forestières. Même si des études sur les effets à court terme ont montré que les chauves-souris et les activités d’aménagement forestier sont généralement compatibles, il existe peu de données sur les effets à long terme pour confirmer cette compatibilité.

En 2016, NCASI a entrepris un projet avec Dr. Mark Brigham de l’Université de Régina à Régina en Saskatchewan pour étudier les effets à plus long terme de l’aménagement forestier sur les activités de recherche de nourriture des chauves-souris insectivores. Dans ce projet, on a reproduit les travaux réalisés en 1995 dans des zones récoltées et forêts associés de la région de Nelson en Colombie-Britannique afin de déterminer après 22 ans de régénération si ces zones récoltées attiraient les chauves-souris, et comment elles les attiraient. À l’été 2016, Audrey Lauzon, une étudiante graduée de l’Université de Régina, a commencé les travaux de terrain près de la municipalité de Nelson. Elle a d’abord utilisé d’anciennes cartes géographiques pour localiser les secteurs qui avaient été échantillonnés dans le passé, puis elle a effectué de nombreux relevés acoustiques des activités des chauves-souris, prélevé de nombreux échantillons d’insectes-proies et recueilli de nombreuses données La seconde année de ses travaux de terrain a pris fin au mois d’août 2017. Au cours de ces deux années, elle a recueilli plus de données qu’en 1995. Audrey terminera son analyse à l’hiver 2017-2018, puis rédigera et défendra sa thèse en 2018. Ses résultats seront communiqués aux parties prenantes dès qu’ils deviendront disponibles.

Le Sustainable Forestry Initiative’s Western Canada Standard Implementation Committee, l’Association des produits forestiers du Canada, Mitacs, WestRock, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, l’Université de Régina et NCASI ont financé l’allocation de l’étudiante graduée et les travaux de terrain.

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