NCASI report examines methods for characterizing forest-related land use impacts in life cycle assessment

Forests provide many important functions, goods, and services such as support for biological diversity, clean water, carbon storage, recreational opportunities, and the raw materials required to manufacture products that society needs and demands. Land uses, however, including the management that provides products and services from forests, have long been accompanied by dialogue about sustainability.

Recently, that dialogue has expanded to include discussion about the environmental aspects of all stages in the production of goods and services and life cycle assessment (LCA) has emerged as a tool for organizing and considering relevant scientific information.

One guiding principle in LCA is that all relevant environmental aspects to a product should be considered. As a result, there is growing recognition of the need to integrate consideration for land use impacts such as those related to forestry into LCA.

Few LCAs have addressed the environmental aspects of land use, and there is ongoing debate about approaches for doing so. NCASI Special Report No. 15-04, Methods for Characterizing Forest-Related Land Use Impacts in Life Cycle Assessment, discusses proposals for evaluating land use impacts in LCA, including a general framework proposed by the United Nations Environment Programme (UNEP) and the Society for Environmental Toxicology and Chemistry (SETAC).

The report explains impact assessment in LCA, how evaluation of land use impacts fits in that context, the general framework proposed by UNEP-SETAC, different proposals for biodiversity and ecosystem services impact indicators for use in LCA, and challenges related to addressing biodiversity and ecosystem services through LCA.

The report concludes that LCA is not currently, and may never be, suited to providing reliable site-specific assessment results concerning the complexities of biodiversity and ecosystem services associated with land use, including forest management, largely because of the complexities of biodiversity and the global and comprehensive nature of LCA.

For instance, many proposed approaches rely on a single biodiversity indicator. Biodiversity, however, is a multi-dimensional concept that can never be fully represented by a single number. Reliance on a single metric over-simplifies biodiversity and will undoubtedly lead to inappropriate conclusions in LCA, thereby failing to support decision-making related to local land management practices. That said, using several indicators to characterize biodiversity may lead to unfair comparisons in the context of other LCA single-indicator metrics such as climate change.

Nonetheless, there is a need to integrate consideration for land use such as forestry within life cycle approaches, potentially through the use of complementary site-specific and/or territorial assessment approaches.

NCASI Special Report 15-04 is available at http://ncasi.org/Downloads/Download.ashx?id=10051.

For more information on biomass carbon accounting, please contact Dr. Caroline Gaudreault at NCASI’s Montreal office.

Contact Information 

Un rapport publié par NCASI examine les méthodes pour la caractérisation des impacts de l’utilisation des terres reliés à la foresterie en analyse de cycle de vie

Les forêts remplissent de nombreuses fonctions importantes et fournissent divers biens et services (p. ex. soutien à la diversité biologique, eau propre, stockage du carbone, possibilités récréatives et matières premières nécessaires pour fabriquer des produits dictés par les besoins et les exigences de la société). Cependant, l'utilisation des terres, y compris leur gestion pour fournir des produits et services issus des forêts, a longtemps été accompagnée par un dialogue sur la durabilité.

Récemment, on a élargi ce dialogue pour y inclure une discussion sur les aspects environnementaux de toutes les étapes de la production de biens et services. L'analyse du cycle de vie (ACV) a émergé comme outil pour considérer et organiser l'information scientifique pertinente dans ce contexte.

Selon l’un des principes qui guident l’ACV, cette dernière devrait considérer tous les aspects environnementaux pertinents d’un produit. C’est pourquoi, on tend à reconnaître de plus en plus la nécessité de considérer les impacts liés à l'utilisation des terres (p. ex. ceux liés à la foresterie) dans les études d'ACV.

Peu d'études d'ACV ont abordé les aspects environnementaux de l'utilisation des terres, et il y a toujours un débat en cours sur la façon de traiter ces aspects. Le rapport spécial no 15-04, Méthodes pour la caractérisation des impacts de l’utilisation des terres reliés à la foresterie en analyse de cycle de vie, publié par NCASI, examine des propositions pour évaluer les impacts de l'utilisation des terres dans une ACV, y compris un cadre général proposé par le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) et la « Society for Environmental Toxicology and Chemistry » (SETAC).

Le rapport explique ce qu’est une évaluation des impacts en ACV et comment l'évaluation des impacts de l'utilisation des terres s'inscrit dans ce contexte, et décrit le cadre général proposé par le PNUE-SETAC, les différentes propositions d'indicateurs d'impact sur la biodiversité et les services écosystémiques à utiliser en ACV ainsi que les défis liés à l'utilisation de ces indicateurs en ACV.

Le rapport conclut que l'ACV n'est pas, et ne sera peut-être jamais, appropriée pour donner des résultats fiables dans l'évaluation des impacts liés à l'utilisation des terres d’un site particulier (y compris l’aménagement d’une forêt) étant donné la nature holistique et globale de l'ACV et la complexité même de la biodiversité et des services écosystémiques.

Par exemple, un grand nombre d’approches proposées reposent sur un seul indicateur de biodiversité. Cependant, la biodiversité est un concept multidimensionnel qui ne pourra jamais être totalement représenté par un seul chiffre. S’appuyer sur un seul paramètre simplifie trop la biodiversité. L’ACV débouchera assurément sur des conclusions inappropriées et ne sera donc pas en mesure de soutenir une prise de décision reliée aux pratiques d’aménagement des terres locales. Cela dit, l’utilisation de plusieurs indicateurs pour caractériser la biodiversité peut donner des comparaisons indues dans le contexte d’autres ACV dans lesquelles on ne considère qu’un seul indicateur (p. ex. les changements climatiques).

Néanmoins, il faut considérer les impacts potentiels de l'utilisation des terres telle que l’aménagement des forêts dans les approches du cycle de vie, possiblement via l'utilisation de méthodes d'évaluation complémentaires propres au site et/ou territoriales.

Le rapport spécial no 15-04 est accessible au http://ncasi.org/Downloads/Download.ashx?id=10051.

Pour en savoir plus sur la comptabilisation du carbone de la biomasse, contactez Dr. Caroline Gaudreault au bureau de NCASI à Montréal.

Contact